Livre d'or

 

SOS d'un terrien en détresse. Grégory Lemarchal (reprise de Balavoine)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


29 messages dans le livre d'or


atadegnon le 31/07/2009

Envoyer un e-mail à atadegnon
merci pour vos travaux

Parousie le 19/05/2009

Lien vers le site web de Parousie Envoyer un e-mail à Parousie
Message de Josiane M. du 11 mai 2009 :
je suis tres croyante et pratiquante aide moi a trouver solution a mes problemes dite moi quel saint je doit prier pour sauver ma maison qui va etre saisie merci de me repondre

Parousie le 15/05/2009

Lien vers le site web de Parousie Envoyer un e-mail à Parousie
Attention:

À tous ceux qui sont intéressés par le Scapulaire de Bénédiction et de Protection de Marie-Julie Jahenny, ne m'envoyez plus d'email pour me le demander. Je ne suis que le modeste auteur de ce site.
Je vous invite à cliquer sur le lien suivant et d'aller dans la rubrique "magasin" pour le commander et le recevoir par courrier.
Merci pour elle et merci à tous !
Patrick.

http://www.marie-julie-jahenny.fr/

Divine Providence le 11/04/2009

Lien vers le site web de Divine Providence Envoyer un e-mail à Divine Providence
Intention de prière de N.R. le 11 avril 2009

merci à la vierge de répandre ses
graces sur moi et sur ma fille S. et ses enfants

merci pour son amour

N.

Divine Providence le 30/01/2009

Lien vers le site web de Divine Providence Envoyer un e-mail à Divine Providence
Témoignage de Ryan :

Bonjour tout le monde,

Je précise tout de suite : je ne sais pas trop si j'ai le droit de faire de la pub pour ça ici, mais je n'ai pas trouvé de règle à lire alors... Si je n'ai pas le droit excusez-moi messieurs (mesdames) les modérateurs (trices).
Voilà, j'ai 20 ans, et je ne cherche pas d'amitiés, car j'ai déjà plein d'amis lol. Non, en fait, sérieux, si je viens ici, c'est pour proposer à tous ceux du 78 de faire une expérience.
Personnellement, j'habite au Chesnay (près de Versailles), et je veux vous témoigner d'un truc de ouf qui m'est tombé dessus il y a deux ans, le 4 septembre 2005.
En fait je passais ce jour là dans la rue du Maréchal de Lattre de Tassigny, près de la gare rive-droite, et j'ai rencontré une fille que j’avais connue il y a quelques années, xxxx. J'en avais été amoureux pendant assez longtemps auparavant, et donc j'étais trop content de la revoir …
Et là, elle me propose d'aller avec elle, le soir même, non pas ce que vous pensez, mais... à un groupe de prière catholique ! Bon, Versailles, les cathos, tout ça..., enfin bon je lui répond que c'est pas mon trip, normal quoi. Parce que moi, en plus, à ce moment-là, j'étais complètement athée, vraiment pas intéressé par la religion, ni par un quelconque Dieu. Mon trip c'était plutôt le "heavy melodic" un style musical particulier, représenté par des groupes comme Nightwish, et un peu Evanescence aussi (même si c'est assez commercial...).
Bref, je commence par lui dire non, et puis je réfléchis. J'étais trop content de la revoir, c'était la veille de la rentrée scolaire, j'avais pas envie de rentrer chez moi avec les parents, tout ça, je voulais me croire encore en vacances, et j'avais rien à faire. Alors j'ai finalement accepté d'y aller.
Je m'attendais à voir, je sais pas moi, des vieilles et des vieux en train de prier en silence, des bonnes soeurs, des prêtres, un truc vachement ennuyeux ou je sais pas... J'ai halluciné. Je sais pas quel autre mot employer mais ça m'a fait un choc !
Devant moi, je voyais 300 à 400 jeunes qui sautaient, qui dansaient, qui levaient les mains, j'avais l'impression d'être à un concert ! Et puis ils avaient du bon matos quoi : djembé, synthé, guitares, basse, batterie,... Et une table de mixage de 1m sur 1m...
Mais surtout, ce qu'ils avaient, et qui se voyait tout de suite, c'est impressionnant, ils avaient une joie, mais joie immense quoi. Ils étaient trop joyeux, avec des sourires de oufs, mais en fait, j'ai pas de mots assez forts.
Et puis y'en avait des fois qui prenaient le micro, et qui parlaient. Enfin ils faisaient des prières, des trucs vraiment concrets, ils demandaient à Jésus des guérisons, même physiques, et d'autres trucs..., ils avaient vraiment l'air d'être sûrs que Dieu allait les écouter et faire ce qu'ils Lui demandaient.
Bon là, moi, j'ai commencé à me foutre de leur gueule dans ma tête. C'est quoi ce truc là ? Ils sont trop naïfs, ils croient en Dieu et ils croient que Dieu va les exaucer... Et puis ils ont l'air assez illuminés. Trop heureux pour moi. J'ai cru que j'étais tombé dans une secte. Bon, je savais que c'était un groupe de prière catholique, mais j'avais jamais su que ça existait, des groupes comme ça.
Je me suis dit que j'allais partir. Et à ce moment là, y a un jeune qui a pris le micro, et qui a dit : "Regardez la croix sur laquelle Jésus est mort pour vous.". Bon, moi, j'ai regardé la croix en bois qui était devant eux, et là...
Et là j'ai commencé à sentir mon coeur brûler, brûler... Physiquement, et ça faisait pas mal, c'était trop bon, en fait. J'ai pas de mots pour l'exprimer tellement c'était fort, mais je me sentais aimé, vraiment trop aimé quoi !
Et en moi, sans que j'entende de voix, c'est comme si quelqu'un était en train de me répéter: "Je t'aime, Je t'aime, Je t'aime, regarde comme Je t'aime ! Je suis mort pour toi, tu croyais que J'étais loin, que Je n’existais même pas, et regarde comme en fait Je suis proche de toi !". Un truc comme ça. Et je ne sais pas pourquoi, j'étais certain que celui qui me disait ça, c'était Jésus. Et avec cet Amour énorme, j'ai ressenti une grande Paix, une grande Joie, et j'étais trop heureux ! Moi, pendant ce temps là, dans ma tête, j'étais en train de me dire: "Bon, c'est quoi ce truc là, y m'arrive quoi, là ?". Mais c'était vraiment puissant !!! L'infini !
Bon, étant scientifique et rationnel, j'ai vraiment pris du recul après ce moment là, et j'ai réalisé que vraiment, je venais de rencontrer Dieu, de goûter à l'amour que Jésus avait pour moi. En gros, en une minute, je venais de voir que Dieu existait, qu'Il m'aimait, et qu'Il était avec moi à tout instant. Et moi, j'avais le choix entre vivre avec Lui, ou sans Lui.
À part ça, d'un seul coup, Il m'a libéré de l'alcool, et de liens que j'avais créé entre moi et la musique un peu morbide que j'écoutais. Attention, ça veut pas dire que je ne boive pas d'alcool de temps en temps. Ni que je n'écoute pas Nightwish de temps en temps. Mais Il m'a vraiment délivré de trucs (et de d'autres trucs, d'ailleurs, aussi), qui ne me rendaient pas heureux.
Depuis, je vis avec Lui dans ma vie, parce que je L'ai choisi, et Il est vraiment mon soutien pour tout.
Je ne compte plus le nombre de prières exaucées, et je vois la gloire de Dieu tous les jours. Entre autre, chaque dimanche soir (mais pas que le dimanche), avec tous les jeunes du groupe de prière, que je fréqente depuis, on voit arriver des jeunes qui ne savent pas ce qui foutent là, qui ne croient pas en Dieu, qui n'attendent rien de Lui, et qui souvent, se moquent de nous.
Et pendant la soirée, généralement, il y a l'un de nous qui peut avoir une parole qui lui arrive dans le coeur. Il prend le micro, et il la dit. Ca peut être quelque chose comme : "Il y a un garçon ici, t'as 17 ans, tu te reconnaîtras parce que tu viens de te dire que... Jésus viens maintenant te guérir de..."(avec des trucs à la place des pointillés). On appelle ces paroles des prophéties. Et généralement, à ce moment là, on voit un jeune qui pleure de joie, ou qui tombe par terre sous la force de l'amour dont il vient de faire l'expérience, parce que ce jeune-là, il a ouvert son coeur, et il a laissé Jésus venir dans sa vie. Quelque fois il y a des guérisons, des tumeurs qui disparaissent, des libérations, enfin vraiment on voit des trucs de ouf.
Et ça c'est à Versailles.
Tu sais, si tu ne crois pas en Dieu, ça t'empêche pas si tu le désire, de venir juste observer. Juste voir ce qui s'y passe.
En fait je ne vous demande pas de me croire. Et je n'ai pas à le faire. Vous devez me prendre pour un fou ou un illuminé. Mais vraiment, je vous assure que la Joie, la Paix, l'Amour auquel on goûte sont vraiment... infinis quoi. Tout en gardant les pieds sur Terre, et en vivant dans le monde (ça ne nous empêche pas de nous éclater en soirée), je vois vraiment des jeunes (et d'ailleurs pas qu'à Versailles, y a des groupes comme ça qui se sont créés et se créent partout), je vois vraiment des jeunes comme moi qui ont trouvé le sens de leur vie, les réponses aux grandes questions qu'ils se posent, et vraiment le chemin du bonheur. Ils ont décidé un truc : Jésus a changé leurs vies, tous de manière différente, mais tous ils L'ont rencontré, et ils ont décidé d'être des saints. C'est à dire qu'ils ont trouvé le chemin qui les mène vers le bonheur.
Et je sais que Jésus est à la porte de chacun de nos coeurs, de ton coeur à toi. Il frappe mais tant qu'on Lui permet pas d'entrer, Il ne le fait pas.
Quand tu aimes quelqu'un, tu ne vas pas le forcer à t'aimer. Sinon, cela veut dire que tu ne l'aimes pas vraiment, et qu'il ne t'aimera jamais.
Eh bien Dieu, c'est pareil. Tant qu'on ne Le cherche pas, Il ne se montre pas. Et Il ne peut pas agir dans nos vies, nous aider, nous soutenir, nous faire rayonner de joie ...
Mais si on fait 1 pas vers Lui, Il en fait 10 000 vers nous.
Quels sont les moyens concrets que tu peux prendre, si tu désires faire cette expérience toi aussi ?
- Tu peux lire les Evangiles, en te demandant qui est Jésus.
- Tu peux chaque jour, prendre 5 minutes loin des bruits du monde, pour faire le silence dans ton coeur, et dire à Dieu: " Dieu, si Vous existez : montrez le moi. Si Vous existez, je veux Vous ouvrir mon coeur. Venez et prenez en moi tout ce qui ne me rend pas heureux. Mettez en moi Votre joie, remplissez-moi d'amour et de paix. Embrasez-moi par Votre Esprit d'Amour. Changez ma vie, Jésus !". Si tu le fais avec persévérance, et si au bout d'un mois Dieu ne t'as pas montré par un signe qu'Il existe, écris-moi un mail ...
- Tu peux aller à la Messe. Cette rencontre avec Dieu, tu peux la faire à la Messe, en essayant d'écouter vraiment ce que dit le prêtre, et en regardant ce que cela implique dans ta vie, concrètement. Et bien sûr, en priant.
- Mais le must : si tu le désires, passe à notre groupe de prière. En toute liberté, juste pour voir. On est assez nombreux et il n'y a pas de jugements. Que tu croies en Dieu ou non, quelle que soit ta religion ou ta croyance, tu es le (la) bienvenu(e). Et tu pourras partir au bout de 2 minutes si cela ne te plaît pas. Et puis tout simplement, y'a du bon son ...
Si tu viens et que tu ouvres ton coeur, je sais (j'ai la foi) qu'Il agira, peut-être pas physiquement (et encore, Il agit vraiment très souvent physiquement, comme pour moi), mais vraiment Jésus veut changer ta vie. Comme Il dit Lui-même dans les Evangiles (la Bible): "Je suis venu pour que vous ayiez la Vie, et que vous l'ayez en abondance. ". Et bien nous, depuis qu'on L’a rencontré, on voit la différence ! Sans Jésus, on vivote, on ne vit pas vraiment. Avec Lui, la vie devient fascinante, et on vit vraiment !
Notre groupe de prière, catholique, est un groupe de prière paroissial, sur l'église Ste Jeanne d'Arc à Versailles.
Elle n'est pas loin de la gare Rive-Droite.
Notre groupe s'appelle RESUCITO !
Voici le lien vers le site internet où il y a toutes les infos

Et voici mon MSN : pl_ryan2004@hotmail.com
Si tu n'habites pas près de Versailles mais que tu es intéressé pour aller à un groupe de prière comme le notre, tu peux visiter le blog suivant, et notamment l'article "44 groupes de prière dans le feu de l'Esprit":

Et puis si tu ne connais personne à Versailles, n'hésite pas à me contacter. Pas forcément pour parler de Dieu ou de religion. Y a pas que ça dans la vie. Et je suis capable de ne pas en parler, t'inquiète … Mais juste parce que c'est un forum "amitié, rencontre", et que je plaisantais quand je disais que je n'avais pas besoin de nouveaux amis. J'en ai beaucoup, c'est vrai, mais j'aime trop les rencontres, et me faire de nouveaux amis.
Moi, je vais prier pour chacun de vous !
Soyez bénis !!!
Fraternellement,
Ryan




Avant, il ne fallait pas me parler d'églises et de Messes ! ...

Nous avions prévu de partir en famille à Medj cette année, puis ce périple s'est avéré un peu compliqué à organiser ... Heureusement une amie de la fac m'a dit qu'elle partait à Medj avec un groupe... avec un certain club medj... Les choses ont été ensuite très vite, et me voilà quelques semaines plus tard, dans ce bus en direction de Medj, avec 2 amis... Entre nous, ce qui est bien quand on part à Medj, c'est qu'on part avec 2 amis, et que l'on revient avec 50 frères et soeurs...
Le trajet commence... Puis on fait les présentations … Et enfin nous arrivons donc à Medj. Ludo nous annonce un peu le programme et mon sourire s'est quelque peu décomposé quand il nous a proposé de prier le chapelet en fin d'aprèm ! Moi et le chapelet, ça faisait vraiment 10 000 que 2 avant de partir ! J'arrivais laborieusement à prier une dizaine... Mais je me suis dis qu'il fallait jouer le jeu !
Jamais le temps n'est passé aussi vite ! Autant vous dire que Marie nous prend par la main dès que nous arrivons...
Les jours passent, et il faut avouer que tout n'est pas tout rose : certains enseignements remuent parfois un passé douloureux, et on se dit parfois qu'on préfèrerait être à Paris dans son p'tit appart' tranquille, à regarder un DVD ! Mais même si on se prend parfois de grosses claques là-bas, on comprend très vite que Marie se sert de tout cela pour nous faire avancer dans un chemin de guérison ... Et puis, jamais on ne se sent seul, tout d'abord parce qu'on trouve toujours un endroit pour aller méditer, ou pousser un grand coup de gueule quand ça ne pas, mais aussi parce je peux vous dire que toute l'équipe qui encadre le pélé assure vraiment ! Franchement, je n'avais jamais vu ça ! Ils sont tous d'une disponibilité incroyable !
On rencontre des personnes qui deviennent vraiment des frères et soeurs !
Puis le pélé se termine, le retour dans le monde est parfois assez difficile, mais Marie ne nous lâche pas la main !
On ne ressort pas indifférent d'un pèlerinage comme celui ci ! On reçoit beaucoup de grâces en allant à Medj, mais on en reçoit aussi beaucoup à notre retour ! Bien souvent on ne sait absolument pas pourquoi on se retrouve dans ce bus, mais si on se retrouve là, c'est tout simplement parce que notre chère Maman du Ciel nous y invite ! C'est difficile de résumer une semaine si riche en quelques lignes, mais une chose est sûre, c'est que pour ma part, j'ai découvert complètement Marie, et que je ne veux plus faire route sans elle !

Bref, vraiment un pélé inoubliable !

Anne-Laure (19 ans)

Divine Providence le 30/01/2009

Lien vers le site web de Divine Providence Envoyer un e-mail à Divine Providence
Témoignage de Jeannine :

V La Présence Invisible.

Ce 18 avril 1989 est une date qui restera marquée dans ma mémoire à tout jamais. Comme beaucoup de gens, je croyais en la survivance de l’âme, mais d'une façon floue, imprécise.
Vers la fin de mon enfance, j'avais eu ma crise spirituelle. Il m’est cependant difficile de parler de cette période de ma vie, où se déployait une soif considérable d’amour absolu, d’abnégation et de perfection. Je voulais me donner entièrement à Dieu, prendre le voile. Je priais toute la journée, pardonnais à tout le monde et à moi-même. Ces moments intenses dans ma vie me laissent perplexes : Qu’en était-il de la névrose induite par les problèmes familiaux, et d’une recherche authentique de Dieu ? Malgré mon jeune âge, je pressentais fortement la dureté quotidienne de la vie dans les couvents, et envers et contre tout, je voulais quand même devenir carmélite et surtout une Sainte, tout en me reprochant ce "péché d'orgueil". Mais je me savais trop jeune. J’en souffrais terriblement. Je pensais à Sainte Thérèse de Lisieux, qui, je le savais, avait eu une dérogation pour entrer dans les Ordres avant l’âge requit. Ma souffrance était là, dans cette attente trop longue, cette impuissance devant des années trop nombreuses qui s’allongeaient devant moi comme un désert.
Aussi avais-je décidé de devancer l'appel. Lors de rares vacances scolaires, j'avais, à Bédarieux, chez ma cousine Cosette, escaladé les murs d'une école religieuse. Je savais, dans mon esprit de petite fille, que si j’avais sonné et expliqué le motif de ma requête, on m’aurait gentiment reconduite, et invitée à revenir « plus tard ». Je décidais de provoquer l’effet surprise, il fallait que je m’entretienne de Jésus avec la mère supérieure, tant je brûlais pour lui. : Je m’étais donc fait interpeller par les Sœurs, qui avaient accepté de dialoguer avec moi. J'avais du les séduire par mon tempérament passionné‚ car l'une d'elle, pour m'encourager, s'exclama un jour : "Prenez exemple sur Jeannine Vaquié !". J’eus la permission de les voir régulièrement. Sœur Louise garda le secret. En tout cas, si cela ne fut pas le cas, mes parents ne laissèrent rien paraître de leur connaissance de ces rendez-vous clandestins.
Puisque ma soif d'absolu ne pouvait être assouvie et que je devais attendre pour me marier avec Dieu, j'attendis, mais oubliais vite mon idéal. Certaines contradictions de l’église m'aidèrent beaucoup dans ce sens. Ce n’est qu’après ma communion solennelle que je changeais d’avis. Pourtant, avec quelle passion je l’ai faite ! Au milieu des chants, des lumières, j’étais inondée d’amour pour le Christ. Dans le brouillard de mes larmes je ne pouvais déambuler dans l’église de Maisons-Alfort que parce-que nous processions en file et que la communiante qui me précédait me servait de repère. J’avais peur également de faire tomber mon cierge, car je tremblais de tout mon être, déployant une énergie désespérée pour étouffer tant faire que se peut les bruyants sanglots d’amour pour Jésus. Je vivais cette cérémonie comme un mariage avec lui.
De cette journée, j’en garde une trace. Une photo, non pas celle où l’on pose, mais une photo surprise. Je ne m’en souvenais plus, et l’ai retrouvée dans un carton. Quelqu’un de ma famille voulant me prendre au naturel, m’attendait avec son appareil à la sortie de l’église. Tout se lit sur mon visage, et je regarde avec étonnement cette petite fille que j’ai été, à l’expression de souffrance et de condescendance : Un sourire forcé au monde extérieur, voulant cacher l’impatience torturée d’appartenir à Dieu.
Puis ce fut le reniement : Après cette communion solennelle exaltée, je tournais le dos à l’église. Quelque chose avait basculé. Entre son discours et ses actes au fil de l'histoire, j'y découvrais une telle antinomie que révoltée, j'y renonçais.
Je retournais à l’église, sur le trottoir d’en face, et fit froidement le serment mental de ne plus croire en la sincérité ecclésiastique : Je m’en souviens ! Là où je m’étais mariée avec Jésus, je divorçais ; mais de l’église. Mais dans ma révolte, je jetais le bébé avec l’eau du bain. Même le Révérend Père Henri Becquart, Père blanc de la Confédération Charles de Foucault, ami de la famille, ne pouvait me faire changer d’avis. Je le considérais pourtant comme une exception parmi les membres de l’église.
Puis le temps passa : Souvent en vieillissant, nous devenons beaucoup moins intelligents.

Ce 18 avril, il est entre 19 heures 30 et 20 heures. Je viens de raccompagner ma deuxième cliente. La pièce est éclairée de lampes douces et indirectes. Je me rassois dans mon fauteuil car je suis lasse. Je suis confrontée à un problème douloureux. Je me sens dans un étau et n'arrive pas à trouver de solution à ce problème. J'ai fourni un énorme effort mental pour écouter ma cliente me parler des siens. Toutes mes activités artistiques n'arrivent pas à résorber une blessure que je porte depuis des années. Ma méditation était très négative ce soir là. Je précise que je n'avais absorbé aucun tranquillisant depuis plusieurs jours.
Je pensais à l’absurdité de l'existence, à la souffrance. Mes pensées s'élargirent tout naturellement à la condition humaine, à la souffrance dans le monde, aux tortures, aux génocides, aux bourreaux et victimes, germes qu'il y a en chacun de nous. Je me mis à penser à mes défunts, à mon père, et me demandais quel effet cela lui ferait s'il sentait ma souffrance. Comment était-ce les âmes ? Me voyaient-elles ? Elles n'auraient certainement pas aimé ma détresse. J'en étais sûre. Mais il me fallait bouger, et j'étais prostrée dans mon fauteuil. Je devais rentrer chez ma mère qui mourra un an plus tard, et avant de partir, je devais faire un renvoi de téléphone pour avoir mes communications. Je n'y arrivais pas.
Lorsque je me décidai, je restai interdite. Tournée vers le mur, le bras en suspend, je fus comme changée en statue. Dans le silence de la pièce, il y avait quelqu'un, invisible, mais il y avait réellement quelqu'un debout, à ma droite, à l'angle du divan. J’eus la sensation que l'instant était fragile et je retenais ma respiration.
Le phénomène, aussi étrange et inattendu qu'il puisse paraître, me sembla en même temps comme familier. Et pourtant, jamais chose pareille ne m’était arrivée. Envahie d’une joie subite, pour dominer mon émotion, je me forçai à penser : "Mais je rêve", en sachant que je ne rêvais pas.
La Présence Invisible, c'est ainsi que je la nommai spontanément, semblait attendre, silencieuse. Très lentement, je me tournais vers elle et n'osai à peine regarder dans sa direction. Le silence semblait plus profond. Je ne pouvais la voir, mais je sentis qu'elle était assez grande de taille.

D'elle se dégagèrent spontanément quatre qualités essentielles : La majesté‚ l’autorité‚ la sagesse et l’humilité‚ avec une telle intensité qu'aucune âme humaine ne pouvait posséder. J'étais très lucide, et toujours en ayant conscience de mon environnement je me trouvais transportée entre deux plans : L'humain et le divin. Je pensais tout d'abord qu'il s'agissait d'un défunt qui me rendait visite. Mais quelle grandeur émanait d'elle! Je n'osais à peine lever la tête dans sa direction, je n'osais à peine respirer, bouger!
Je me demandais si j'oserais l’interroger sur son identité. Comme si la Présence Invisible devinait mes pensés alors que je ne lui parlais pas, il me fut transmis mot à mot par télépathie, après une sorte d'hésitation, comme on s'adresserait à un enfant : "Pour l'instant, il n'est pas important pour toi de savoir qui je suis". Ce que j'acceptai aussitôt. Peu importe en effet, ce n’était pas le plus important pour moi à ce moment là. .
Mes problèmes ne s'étaient pas envolés car j'y repensais aussitôt. Je pensais au mal "qu'on me faisait". Comme si la Présence Invisible devinait encore mes pensées, il me fut affirmé de la même façon‚ avec douceur et autorité : "C’est pas grave! ". Cette phrase qui voulait tout balayer, aurait pu être un pavé dans la mare car mon problème était pour moi très douloureux. Mais je compris aussitôt qu'effectivement, tout cela n'était qu'un grain de sable sur la plage, un instant dans l'éternité, et que le sens de la vie n'était pas celui que l'on croyait.
Pourtant, bien qu'elle cherchât à me consoler, je me remis à penser à mes problèmes. Je me dis que ce n’était peut-être pas grave au niveau de l'éternité, mais que j’étais au niveau terrestre, et que je les supportais très mal! Je vivais à cet instant précis, une douloureuse dichotomie. J'étais récalcitrante, malgré moi.
Comme pour me prouver sa réalité‚ alors que je n'en doutais pas, la Présence Invisible me "toucha" à travers moi, entre le plexus et l'abdomen. Je fus traversée sur-le-champ par une bonté inouïe, mais surtout par un amour inconditionnel et sans limites, un amour infini que je n'avais jamais rencontré. Jamais je n'avais été aimée comme cela. J'étais bouleversée. Cet amour m’était destiné mais dépassait aussi mon ego. Cet amour semblait englober tout l'univers. Une douceur et une détente indescriptibles m'envahirent. J'étais émerveillée. Puis, tout s’arrêta.
Dire que la Présence Invisible avait disparu serait un euphémisme. Simplement je pense que sa mission était terminée pour l'instant, et que je ne la sentais plus. J'avais conscience que je venais de vivre quelque chose de véritablement extraordinaire. Avec l'éblouissement que je ressentais, une grande paix était en moi.

Arrivée en bas de chez ma mère, je garais ma voiture. Il faisait du vent. Je fus instantanément saisie par l’atmosphère merveilleuse que dégageaient les arbres. Les branches s'agitaient doucement. Tout me sembla tellement vivant! Je restais un long moment à regarder. Sans vouloir être animiste, je réalisais que l'enseignement de l'église était tronqué. Dieu habitait cet arbre, c'était évident! Où était-il le vent, invisible mais bien là ? Jamais je n'avais ressenti cela de cette manière. C'était indubitable! Dieu était partout, était tout. L'arbre aurait presque pu parler. Les populations dites primitives auraient-elles raison ? J'étais fascinée, je faisais une réelle prise de conscience. L'arbre me semblait être une émanation même de l'existence du Créateur, une partie de lui. Je me demandais : "Mais qui est le vent ?". J’avais abandonné la représentation simpliste d’un « Dieu le Père » personnifié et même sexué, peut-être très vieux, mais que l’on ne voyait jamais sauf à l’éprouver pour certains, dans ce que l’on nomme « les extases mystiques ». Cette description du « Père » n’étant peut-être pas si innocente.

Ce qui resta surtout en moi de cette visite fut une approche d'une notion du temps complètement différente : En un instant, j’avais fait la découverte qu'il n'existait pas, du moins comme nous le concevons. Nous, humains, nous avons besoin d'horloges ou du soleil pour nous repérer, mais plus dans une autre dimension, bien réelle. J'avais vécu à ce moment là d'une façon presque tangible, une absence de temps où passé‚ présent et avenir se contractaient en un même point. Je vivais, même si difficilement, une sorte d’immobilité du temps bien concrète. Nous, terrestres, étions dans l'illusion, l'apparence de ce que nous appelons la durée. Nous concevons les choses d'une façon limitée, étriquée, un peu comme un prisme dont nous ne verrions qu'une facette.


Lorsque beaucoup plus tard je ferais la connaissance du Père François Brune, et lui raconterais ce qui s’était passé chez moi, il déclarera tranquillement : "Mais voyons, c'était votre Ange gardien!" .
Le lendemain de cet événement, aidée d'une intuition, je téléphonais à ma grand-mère paternelle. C'est elle qui a soigné ma maman du ciel avec abnégation pendant ses quinze jours d'agonie*. Ma grand-mère, autrefois concertiste de piano en Algérie, épouse dévouée et mère appliquée, ce qui est une gageure quand on sait le sacerdoce qu'est une carrière de musicien! Même si ses fils étaient, la semaine, pensionnaires chez les Pères Blancs.
Et je fis une découverte : " Oh ma petite fille! Si tu savais ce qui m'est arrivé‚ et combien de fois! J'ai souvent senti une présence à mes côtés, dans ma vie. Ca ne s'est pas passé comme pour toi, mais elle me suivait de pièce en pièce. Un jour, j'étais tellement intriguée que j'ai dit à voix haute : « Mais enfin, qui êtes-vous ? ». Mais je n'ai pas eu de réponse. C'était peut-être mon père ? Justement, six mois après sa mort, j'étais dans ma salle de bain à Mascara, et tout à coup je l'ai entendu m’appeler deux fois : " Reine! Reine!". C'était vraiment sa voix, mais une voix extérieure à moi. J'ai eu peur! Je me suis enfuie en courant. Avec ce que tu me dis, je n'aurais pas du m'enfuir ?". Je rassurais ma grand-mère et lui dis qu'il avait dû comprendre. Grand-mère si bavarde, pourtant née le 13 juillet 1900! J'aime entendre son accent pied-noir. J'étais heureuse que quelqu'un de si cher eu pu vivre des expériences à peu prés similaires. Parce-que ce n’était pas tout à fait pareil.
Les conséquences concrètes de cette rencontre avec la Présence Invisible furent que je réglais mon problème dans les six mois qui suivirent. Puis, guidée par ma seule intuition, je m'instruisis un peu plus sur la spiritualité et l’ésotérisme. Je m'achetais Le Bardo To-dol, le livre ancien des morts tibétains, des oeuvres du Dalaï Lama, et Dialogues avec l'Ange de Gitta Mallasz. Je trouvais ce témoignage ardu, sinon violent, mais je n'en avais pas fini avec ce livre!
Il deviendra plus tard un de mes livres de chevet.
Et grâce au bouddhisme tibétain, je glissais vers une autre conception du Divin qui me réconcilia avec les paroles du Christ. La religion chrétienne enseignée avec sa morale désuète et garrottante, ne me convenait plus depuis longtemps. J'allais, comme beaucoup, vers une foi plus personnelle et universelle, vers une démarche spirituelle plus responsabilisante. Mais je n'en étais qu’à l’expérience mystique ou presque, et nous en avons tous : Etre dans la nature et se sentir en communion avec Dieu est une expérience mystique. Il suffit être à l’écoute. Je ne savais pas qu'au fil des années qui allaient venir, j'allais passer de l'expérience mystique à l'expérience initiatique, c'est à dire que j'allais devenir comme beaucoup de gens, un des témoins du divin dans l'existence*. Car avoir une expérience mystique, c’est extraordinaire, mais ensuite, qu’en faire ? Doit-on en rester seulement là ?
Pourtant, à cette période, mon esprit cartésien fonctionnait toujours, Et c'est par lui que je reconnaissais la véracité de ma rencontre avec cet être supérieur. Car je souhaitais que cette rencontre se reproduise. J'étais dans l’inquiétude. Combien de fois me suis-je assise dans ce fauteuil, tentant de réunir tous les éléments psychiques dont j'ignorais la teneur, pour provoquer sa venue ? Mais cela ne marchait pas ! Combien de fois me suis-je tenue dans l'embrasure de la porte et ai-je contemplé cette pièce, me remémorant la scène, comme quelqu'un visionne sans cesse quelques séquences d'un film ? Je voulais vérifier si tout cela n'avait pas été le produit de mes fantasmes, phénomène qui peut arriver à tout le monde. Je faisais un effort d'objectivation que je savais être une perte de temps. Car dans ma tentative de douter de moi-même, une évidence s'imposait à moi :Tout cela avait été bien réel! Je comprenais en fait, que par mon esprit critique j'essayais d'annuler la frustration de quelque chose de merveilleux, réel et disparu.

J'étais comme un enfant privé du sein de sa mère. Avais-je eu une permission exceptionnelle ? Etais-je maintenant punie ? Mais aurais-je préféré qu'il ne vînt jamais ? Pourquoi moi, et pas d'autres que je connaissais, et dont la spiritualité était bien plus avancée ? C'est dans ce questionnement qui me rongeait que je trouverais progressivement les réponses. Car là était mon dialogue avec lui, et il n'a peut-être jamais été aussi proche de moi. Mais il m'avait laissé cette certitude d'un amour infini, et c'est ce que j'avais toujours recherché. Envers et contre tout, cette certitude subsistait en moi. On remarquera que je dis tantôt "Il", tantôt "Elle". Mais je ne suis pas là pour discuter du sexe des anges.
Ce n’est que beaucoup plus tard, dans mon travail sur Les dialogues avec l’Ange, que je commencerais à comprendre ce semblant de silence :

- Veux-tu me revoir?
L. oui.
- Alors tu ne me verras pas!
- Désires-tu me voir de nouveau ?
L. Oui.
- Alors tu ne me verras pas!

A la lumière de l'entretien précédent‚ je comprends clairement cette fois-ci que ni le désir ni le vouloir ne nous rapprochent de nos maîtres. Au contraire...(...)

Car auparavant, l'Ange disait à Gitta qu'elle ne serait qu'une marionnette si elle était trop dépendante de lui. Et peut-on désirer ce que nous sommes déjà, même en puissance? On ne désire que ce que l'on n'a pas.

Quelque temps après, je reçus une invitation de Josette, professeur d’art Dramatique au Conservatoire. Des années avant, j'avais réussi le concours d’entrée au Conservatoire d’art Dramatique, et j'y étais restée une année.
Josette est une femme d'une très grande spiritualité‚ pour qui j'ai beaucoup d'estime et d'admiration. Nous nous sommes retrouvées à Musicosophia, mouvement pour l'écoute consciente de la musique, fondé par un roumain, Monsieur Georges Balan. musicien, musicologue et théologien. Georges Balan est une personnalité hors du commun, reconnu par de nombreux chefs d'orchestre. J'ai côtoyé beaucoup de mouvements spiritualistes sur la musique, mais je n'en ai jamais connu un qui soit aussi sérieux et aussi profond que celui-ci.
Josette me conviait à une représentation d'une de ses pièces, qui était une adaptation de différents thèmes : "D'Eschyle à Claudel " où le héros se réincarne plusieurs fois. Je suis de très loin une fanatique de la réincarnation, sans pourtant la nier, mais ce qui comptait, c’est le message spirituel délivré par la pièce.
Deux temps forts ébranlèrent mes résistances : La Transfiguration de Faust, magnifiquement interprétée. Je n'oublierai jamais le visage de cet acteur à l'expression fermée, et progressivement illuminée par l'étonnement, la révélation et l'amour comme un tout petit enfant découvrant le sourire de sa mère.
La fin de la pièce "m'acheva". Il s’agissait d'Orphée se retrouvant devant son Ange Gardien et lui reprochant de l'avoir abandonné‚. "Je ne t'ai jamais abandonné !" clamait l'Ange, d’une voix triomphante, teintée d'un amour infini et condescendant. Et le dialogue se poursuivait, nourri par la 9 ème Symphonie de Gustav Malher, dont les chœurs enflaient progressivement.

Sans faire de corrélation d’identité à ce moment là, ce fut surtout ce message d'amour qui me frappa. Oui, devant moi, cette actrice qui lui disait ne jamais l'avoir abandonné‚ me troublait de plus en plus! Frappée par une sorte de révélation, je la contemplais : Drapée dans une robe immaculée, ses cheveux blonds flottant sur ses épaules, elle tenait à deux mains une épée inclinée vers le sol en signe de Paix et de Justice. Debout devant moi, elle était si noble, éclatante, majestueuse et victorieuse!
Elle désignait le pauvre Orphée prostré à ses pieds. Tiraillé‚ il refusait encore de quitter la terre car il contemplait au loin Eurydice. Oui! Cette actrice me faisait penser à quelqu'un. Quelque chose se dilatait en moi, une lumière que je ne pouvais contenir irradiait mon thorax. Je compris peu à peu qu’à travers cet amour total et exigeant, la Présence Invisible semblait de nouveau me faire signe.
Les chœurs de la 9éme Symphonie éclataient, Orphée se rendait, la digue se rompait. Secouée de sanglots que je ne pouvais réprimer, j'étais éclaboussée par cet amour infini et plein de compassion qui dépassait mes capacités humaines. Je n’étais que pleurs de reconnaissance avec ce qu'il y à de plus divin en moi, submergée par une émotion que les mots n'auraient pu décrire. L’âme ébranlée, je savais que chacun de nous à droit à cet amour que notre dualité nous empêche de percevoir. Et je n'avais perçu qu'un éclat d'une réalité plus grande que je n'aurais pas pu supporter!
C'était la fin de la pièce, mes sanglots réprimés n'en avaient que redoublé. Le détail comique fut que la personne qui m'accompagnait m’entraînait, affolée, fendant la foule, croyant à une dépression subite. Alors que c'était justement le contraire! Et moi, la poitrine qui éclatait malgré ma gêne‚ je percevais à travers mes doigts des regards intrigués.
A la sortie, pressée de questions, comment décrire l’ineffable ? Comment exprimer l'infini, l'amour total, la délivrance ? Les mots sont tantôt une aide, une évasion, une pacification, tantôt une prison. Cette illumination de moi-même ne pouvait s'exprimer qu'à travers une seule attitude : Les pleurs.

Jeannine Vaquié Texte rédigé en 1994

Divine Providence le 30/01/2009

Lien vers le site web de Divine Providence Envoyer un e-mail à Divine Providence
Témoignage de R. :

Bonjour
Je ne sais pas à qui m\'adresser, c\'est pour cela que je m\'adresse à vous aujourd\'hui et j\'aimerais savoir ce que vous pensée de ça
Y a longtemps, j\'avais fais de la magie noir, invoquer les forces du mal et j\'ai invoquer Satan aussi et fais des rituels de magie, de l\'occultisme etc .. Je ne savais pas qui fallait pas faire ça, personne m\'avais expliquer, mais je trouve mon comportement étrange aujourd\'hui et depuis j\'ai certaine chose que je trouve assez bizarre en moi, je blasphème dieu, je suis méchante alors que je ne l\'étais pas avant, je l\'ai jamais étais, j\'ai des pouvoirs que je n\'avais pas avant de faire ça. je veut dire par la que, comme si je prenez le contrôle des gens des fois et je m\'emporte très vite, je me met en colère pour rien, mais surtout quand on parle de dieu ou des que je regarde des choses chrétienne, j\'ai une forte autorité et de la domination que je n\'avais pas non plus avant, je m\'énerve quoi, quand je m\'énerve, j\'ai les yeux fixe le regard qui se fige dur et froid, je ressent énormément de forces en moi, comme si je pourrais soulever une table très lourde ou un meuble etc .. et j\'ai une voix assez grave qui sort de moi, de mon plexus, mais je l\'entend pas, je la sens c\'est tous, alors que avant je n\'avais pas cette force et je n\'étais pas puissante, je ressent de la puissance et je n\'avais pas cette voix avant, en moi de très forte
Pour ce qui est de dieu, je blasphème son nom, je suis mal quand je voit des choses chrétienne, je tombe dans les pommes quand je suis a coté d\'une personne très proche de dieu, un jour je suis aller dans une église et j\'ai vu un prêtre avec une soutane, j\'ai étais très mal, j\'ai transpiré et je trembler
Un prêtre m\'a parler aussi un jour dans une église et j\'ai eu peur, je me sentez mal a l\'aise, il voulais m\'aider je l\'ai attraper par le coup parce qu\'il aller me délivré, mais je ne sais pas ce qui c\'est passer et je suis parti, j\'ai eu peur
Une personne m\'a aider a aller dans une église parce que je n\'y arriver pas, il m\'a emmener, mais je ne peut pas voir de prêtre, ni prier dieu, je ne peut pas prier, ni confesser dieu de ma bouche, j\'ai de forte réaction en moi quand je fais ça et je ne peut pas aller dans une église toute seule, je ressent des choses et des qu\'on me parle de dieu, je m\'énerve très vite, je casse tous, j\'envoie tous en l\'air, je crie sur les gens etc .. alors que normalement je suis calme et de plus je sens une chose au plexus quand y a ça qui arrive et c\'est la que cette voix sort, des qu\'on parle de dieu, ça me brule et j\'ai mal

Vous pourrez me dire ce que j\'ai s\'il vous plait ? J \'ai peur de mes réaction aujourd\'hui et je sais pas ce que j\'ai

En vous remercient
Amicalement
R.

Réponse :

Il faut vous faire exorciser d'urgence par un prêtre catholique, vous êtes manifestement infestée par le démon, et avant d'être complètement possédée et même de faire un crime et de pourrir en enfer pour toujours, il faut réagir vite et vous faire aider (par des gens de confiance).

Procurez-vous aussi une médaille bénite de Saint-Benoît, garder de l'eau bénite sur vous et aspergez-en votre maison dans toutes les pièces, consacrez-vous à Jésus et Marie et reniez satan pour toujours en priant la Sainte-Vierge et Saint-Michel Archange de vous délivrer et de vous protéger des forces du mal.

Evitez aussi les mauvaises fréquentations, les drogues, l'alcool, le sexe, les jeux et les repas excessifs, jeûnez si vous pouvez et priez beaucoup, notamment le rosaire, ou quelques dizaines de chapelet.

Priez le Seigneur de vous couvrir de Son Précieux Sang infiniment Miséricordieux. N'oubliez pas aussi d'invoquer la protection de votre ange gardien qui veille sur vous en permanence.

Allez vous confesser sincèrement, sans rien oublier, puis allez communier à la messe, car le Christ est réellement présent dans l'Eucharistie.Il vous attend avec Amour et patience.

N'ayez pas peur, car votre réaction, par votre email, prouve que vous avez encore de la lucidité pour réagir et vous en sortir.

N'attendez plus.

Pour ne plus vous sentir isolée, vous pouvez laisser vos commentaires sur mon site, et les gens les liront et prieront aussi pour vous. Vous vous sentirez moins seule et moins effrayée.

Lisez aussi cette rubrique, si vous voulez :

http://divineprovidence.e-monsite.com/rubrique,vaudou-esoterisme-satan,269580.html

Divine Providence le 21/01/2009

Lien vers le site web de Divine Providence Envoyer un e-mail à Divine Providence
Non seulement je ne vous censure pas et je vos valide vos messages, et je souhaite, en validant ce message, encore entendre parler de vous en bien, car vous êtes, je le répète, le bienvenu, et je suis certain que vous aurez l'intelligence préventive de ne pas aller en enfer. Bonne continuation. Patrick, l'auteur du site. Smiley
Message
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :

Classement de sites - Inscrivez le vôtre! Rubrique Blog religion Annuaire Encyclopédique Chrétien du Web www.meilleurduweb.com : Classement des meilleurs sites Web. Spiritualité Chrétienne

Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - Voir d'autres sites dans la catégorie Spiritualité / Religion
Videos Droles - Clips musique - Cours création de site web